Que faire en cas de blessure?

2 blue bandages making blue crossVoici quelques informations qui vous permettront de différencier les blessures éventuelles selon leur nature, et de les traiter efficacement.

Elles peuvent être classées en cinq grandes catégories.

Les blessures musculaires sans lésions des fibres

Les courbatures

Redoutées chez certains, recherchées par d’autres, les courbatures n’ont pas fini de faire parler d’elles.

Elles apparaissent en général 24 h à 48 h après l’activité physique, parfois plus tôt, et peuvent durer entre trois et sept jours, selon leur intensité – qui dépend des efforts physiques réalisés.

Elles sont principalement dues à trois causes :

  • Des microtraumatismes au niveau des cellules musculaires ;
  • Des petits épanchements de sang provoqués par la rupture des capillaires sanguins ;
  • Un épuisement des stocks de glycogène musculaire (forme de stockage des glucides).

Le muscle apparaît dur, tendu, douloureux à la palpation et occasionne des douleurs, parfois très vives, lors de sa contraction.

Bien s’échauffer, réaliser des efforts physiques modérés et adaptés, sans forcer, permet de les éviter. Elles peuvent néanmoins survenir très fréquemment lors de la reprise d’une activité physique ou lorsque vous en changez.

Que faire ?

Pour les atténuer, vous pouvez utiliser les bienfaits de la récupération active, des massages, d’un bon bain chaud aux huiles anti-courbatures à base de térébenthine, d’eucalyptus ou de romarin, de l’homéopathie avec Rhus toxicodendron ou Arnica 7CH.

Il est également conseillé de manger des glucides (un peu tout de suite après, et davantage dans les six heures suivantes) et naturellement de bien dormir, les tissus musculaires se régénérant pendant le sommeil.

Les crampes

Plus désagréable que grave, la crampe est une contraction du muscle involontaire, intense et très douloureuse, heureusement généralement brève.
Elle survient sans prévenir, la plupart du temps pendant l’effort, mais peut également « s’inviter » lorsque vous êtes parfaitement tranquille : les crampes nocturnes ne sont pas rares.

La crampe peut avoir de multiples causes. Parmi celles-ci :

  • Une carence en sels minéraux (essentiellement en calcium, magnésium et potassium) ;
  • Une accumulation d’acide lactique dans le muscle liée à l’effort physique ;
  • Un état de déshydratation ;
  • Une consommation excessive d’excitants (café, thé) ;
  • Le froid
  • Un excès d’électricité statique
  • Un mauvais retour veineux (jambes lourdes, fréquent chez la femme enceinte) ;
  • Un état de fatigue.
Que faire ?

Le traitement d’urgence consiste à étirer progressivement le muscle concerné, de façon active si possible, c’est-à-dire en contractant le muscle opposé (antagoniste), et à le masser légèrement, puis à boire un verre d’eau sucrée.

Remède de « grand-mère » : Une astuce pour celles et ceux souffrant de crampes nocturnes : un pain de savon de Marseille glissé au fond du lit les fait disparaître, vous doutez ? Essayez, vous serez surpris du résultat !

Vous préviendrez efficacement les crampes en vous échauffant correctement avant un effort physique, en vous étirant régulièrement, en comblant vos carences, si vous en avez (un bilan sanguin est souhaitable en cas de crampes fréquentes), en calcium, magnésium, potassium, vitamines B6 et B12, en vous hydratant correctement (variez les eaux), en faisant une cure homéopathique de Cuprum met 9CH, ou en évitant les excès de café ou thé.

Tous égaux !

En matière de crampe, tout le monde est logé à la même enseigne : elle peut toucher aussi bien le sédentaire que le sportif de haut niveau.
Si elle est particulièrement intense, la prudence est de mise pour les muscles concernés durant les quelques jours suivants son apparition, car elle peut dans certains cas provoquer une légère contracture.

La contracture

Elle correspond à une contraction involontaire et exagérée d’une partie du muscle. Sorte de « contraction réflexe », elle intervient principalement en réaction à un étirement rapide et intense pour protéger le muscle et l’articulation concernés.

Elle peut être due également à une fatigue importante du muscle perturbant son équilibre en sels minéraux, ou à une convalescence trop courte suite à une lésion musculaire récente (élongation, déchirure, contusion etc.).

On ressent à la palpation une dureté au niveau de la zone touchée, et une douleur allant croissante si l’effort physique n’est pas stoppé.

La contracture est sans gravité, mais le muscle est sensibilisé, légèrement douloureux même au repos.

Que faire ?

Vous la soulagerez en appliquant immédiatement du froid (glace ou spray réfrigérant, pendant quelques minutes), puis de la chaleur (bain, compresses chaudes) et des massages. Vous pouvez aussi vous soignez à l’homéopathie (Arnica 7CH).

Prévoyez deux à trois jours de repos.

Les consignes pour éviter les contractures sont les mêmes que pour les courbatures et les crampes.

Les blessures musculaires avec lésions des fibres

La contusion

Contrairement aux crampes, aux courbatures, et aux contractures, la contusion est une blessure due à un choc direct sur le muscle. Elle survient notamment lorsqu’on vous fait une « béquille » (coup de genou dans la cuisse, fréquente dans les cours d’écoles et les matchs de football) ou lorsque vous vous cognez.

L’intensité du traumatisme sera proportionnelle au choc subi. Elle peut être minime et n’entraîner qu’un hématome, vous permettant de vous entraîner plus modérément.

En revanche, si le choc est sévère, les fibres musculaires peuvent être partiellement déchirées.

Que faire ?

Il convient en premier lieu de traiter l’hématome afin qu’il n’interfère pas dans la cicatrisation du muscle. Pour cela, l’application de glace est le meilleur réflexe. On peut y ajouter la prise régulière d’Arnica 7CH.

Veillez à ne pas étirer le muscle touché, ni le masser ou lui appliquer de la chaleur.

Un repos de trois à cinq jours est recommandé pour les cas bénins ; un médecin fixera sa durée si le traumatisme est plus grave.

man with muscles exposedL’élongation

Elle survient principalement lors d’un étirement intense et/ou inhabituel : la capacité d’élasticité des fibres musculaires est dépassée, occasionnant des micro-déchirures.

Une douleur modérée est ressentie immédiatement, reconnaissable par la sensation de « piqûre » qui l’accompagne, puis s’atténue lorsque le muscle est au repos.

Sans gravité, elle nécessite malgré tout des soins immédiats tels que glaçage, kinésithérapie, homéopathie (toujours ce cher Arnica 7CH !).

Comme pour la contusion, ne pas étirer, ni masser (tout du moins les trois premiers jours), ni appliquer de chaleur.

Prévoir au moins 10 à 15 jours de repos, voire plus en fonction de l’intensité de l’élongation.

Un échauffement soigneux, une bonne récupération générale (diététique, physique, mentale), une intensité d’effort physique adaptée et un bon entretien de votre souplesse limiteront fortement les risques d’élongation.

Le claquage et la déchirure

Ces deux blessures possèdent les mêmes caractéristiques, à ceci près qu’il est communément admis que le claquage a un degré de gravité inférieur à celui de la déchirure.

Elles correspondent à une rupture partielle d’une quantité plus ou moins importante de fibres musculaires ayant, comme pour l’élongation, dépassé leur capacité d’élasticité.

Elles sont principalement la conséquence d’efforts physiques intenses ou réalisés sur muscles « froids » , fatigués ou mal soignés d’anciennes blessures (élongation, claquage, etc.).

La douleur est vive et brutale, tel un « coup de poignard », impose l’arrêt immédiat de l’effort, et se fait sentir même au repos.

Que faire ?

Traitez immédiatement avec de la glace, à renouveler plusieurs jours, et à compléter par des soins médicaux appropriés.

Prévoir un repos de quatre à six semaines en fonction de la gravité (claquage ou déchirure).

Ne pas hésitez à consulter son médecin traitant, car un claquage ou une déchirure mal soignée peut engendrer des complications plus importantes tel que la rupture musculaire.

Mêmes consignes que pour l’élongation quant aux moyens de les éviter.

La rupture musculaire

Stade ultime de la déchirure, car celle-ci n’est plus partielle mais totale, la rupture est le traumatisme musculaire le plus grave.

La douleur ressentie est très violente, l’hématome volumineux, vous êtes dans l’incapacité de faire fonctionner le muscle touché qui, dans les cas extrêmes, se rétracte « en boule » en formant une sorte de « marche d’escalier » au toucher.

Que faire ?

« Glaçage » immédiat en comprimant le muscle sans l’étirer, hospitalisation si cas extrême, ou en tout cas consultation rapide de son médecin traitant sont indispensables.

La rupture musculaire nécessite en effet des soins médicaux adaptés (antalgiques, anti-inflammatoires, kinésithérapie), voire chirurgicaux, implique entre trois à six mois de repos selon la gravité, et une rééducation musculaire.

Vous en limiterez efficacement les risques en suivant les mêmes consignes que précédemment.

Les blessures tendineuses et articulaires

skelett illustration mit schmerzenden gelenkenLa tendinite

C’est l’inflammation d’un tendon ou de la gaine qui l’entoure. Elle concerne principalement les tendons des muscles squelettiques et peut affecter de très nombreuses parties du corps : coudes (tennis elbow), genoux, épaules, hanches, tendon d’Achille (surtout chez les coureurs), poignet etc.

L’intensité de la douleur engendrée est très variable. Souvent discrète au départ, elle pourra augmenter progressivement jusqu’à rendre le mouvement impossible si elle n’est pas prise en compte et traitée avec soin.

On distingue trois degrés de tendinite :

  • Au premier degré, la douleur se fait sentir lorsqu’on débute un mouvement mais disparaît « à chaud ».
  • Au deuxième degré, la douleur persiste et peut augmenter pendant l’effort physique.
  • Au troisième degré, la douleur perdure après l’effort, et gêne, voire empêche certains gestes de la vie quotidienne.

Deux types de causes peuvent provoquer une tendinite.
D’abord celles liées à l’effort physique tels que :

  • La répétition d’un même mouvement (qu’il soit sportif ou non : courir le marathon ou faire du tricot sont deux activités pouvant causer une tendinite !) ;
  • Des gestes techniques défaillants ;
  • Une intensité d’effort ou un matériel inadaptés (échauffement trop bref, fatigue, mauvaises chaussures, raquette trop lourde, selle de vélo trop basse, etc.).

Ensuite celles liées à l’hygiène de vie tels que :

  • Le manque de sommeil ;
  • Une mauvaise hydratation ;
  • Une alimentation trop riche en substances acidifiant le sang et engendrant de nombreuses toxines telles que les protéines (notamment la viande) ;
  • Les aliments à fort index glycémique (sucres rapides) ;
  • Les « mauvaises » graisses (dites saturées) qui se trouvent dans la charcuterie, les fromages à pâtes dures, les fritures, l’alcool ;
  • Certains antibiotiques (les quinolones) sont également susceptibles de provoquer des tendinites.
Que faire ?

Pour traiter la tendinite, rien de tel que… le repos (de la zone concernée en tout cas), d’une durée d’au moins 15 jours et tant que la douleur se fait sentir, ainsi qu’une bonne hydratation.

Mais vous pouvez y ajouter avec profit le « glaçage » en cas de forte inflammation, la physiothérapie (ultrasons), la kinésithérapie (massages tendineux spécifiques), des étirements adaptés, des pommades anti-inflammatoires, de l’homéopathie Bryonia 7CH ou Belladonna 5CH.

Activité physique régulière, échauffement soigné, bonne récupération et alimentation équilibrée sont les meilleurs ingrédients pour vous protéger des tendinites.

Pensez tout particulièrement à entretenir votre souplesse musculaire et articulaire, et à bien éliminer les toxines.

bandaged footL’entorse

Elle est un étirement ou une déchirure d’un ou de plusieurs ligaments d’une articulation.
On pense généralement à l’entorse de la cheville, mais elle peut également concerner d’autres articulations telles que le genou, l’épaule, le poignet.

Elle survient lorsqu’une articulation subit un mouvement qui dépasse son amplitude normale, par exemple lorsque vous vous tordez la cheville ou que vous chutez violemment à ski.

Les symptômes varient en fonction de la gravité.

  • L’entorse légère (ou foulure), « simple » étirement ligamentaire sans déchirure, s’accompagne d’un œdème (gonflement) dans les heures qui suivent ou le lendemain, ne présente pas d’hématome (bleu) et engendre une douleur moyenne avec possibilité de bouger l’articulation.
  • L’entorse modérée correspond à une déchirure de quelques fibres ligamentaires avec hématome et œdème assez rapides ; la douleur est forte mais n’empêche pas de mobiliser l’articulation de façon limitée.
  • L’entorse grave est la rupture ligamentaire totale. Elle s’accompagne d’une forte douleur, parfois d’une perception de « craquement », d’un œdème en quelques minutes associé à un hématome, et d’une quasi-incapacité à bouger l’articulation.
Que faire ?

Quelle que soit sa gravité, on traite immédiatement l’entorse par un « glaçage » qui sera renouvelé aussi longtemps que nécessaire ; pas de massage, ni de chaleur.

Puis, repos, de deux à six semaines, voire plus pour les entorses graves (un plâtre étant parfois nécessaire), des soins anti-inflammatoires et de kinésithérapie, de l’homéopathie (toujours Arnica 7CH).

Une rééducation peut être recommandée avant la reprise d’activité physique.

La luxation

Parfois assez impressionnante, la luxation est une entorse ayant entraîné un déboîtement de l’articulation. Son remboîtement requiert les services d’un praticien qualifié ; tenter de le faire soi-même risquerait de créer davantage de dégâts. L’épaule, le coude, la hanche et la mâchoire sont les plus fréquemment touchés.

La luxation entraîne une douleur très intense et une incapacité de bouger l’articulation, qui se trouve dans une position anormale.

Que faire ?

Une fois l’articulation replacée, le traitement de ce traumatisme est le même que celui de l’entorse grave.

Les blessures osseuses

x-ray man from belowLa fracture de fatigue

Ce n’est pas à proprement parler une « fracture » : il s’agit plutôt de micro-fissures osseuses occasionnées par une surcharge excessive des os touchés, principalement ceux des membres inférieurs tels que le tibia, le péroné, les métatarses (orteils) ou le col du fémur.

La fracture de fatigue occasionne une douleur très localisée sur un point précis de l’os, et peut être causée par toute situation engendrant des contraintes mécaniques importantes telles que

  • Des efforts physiques trop intenses ou inadaptés au profil et à l’état du pratiquant (fatigue) ;
  • Des sauts répétitifs sur un revêtement dur ;
  • De mauvaises chaussures (semelles pas assez amortissantes ou usées).
Que faire ?

Une période de repos de un à six mois en fonction de la localisation et de la gravité du traumatisme est nécessaire, couplée à des soins de « glaçage », à la kinésithérapie, à un apport régulier de calcium et de vitamine D couplée à une exposition modérée au soleil.

Le respect des consignes d’échauffement, de progressivité et de récupération précédemment citées prévient efficacement cette pathologie.

La périostite tibiale

Concernant essentiellement les sportifs (principalement les coureurs, les joueurs de tennis, de volley, de football, ou tout autre sport qui entraîne des sauts), cette pathologie est une inflammation du périoste, membrane de tissu conjonctif qui recouvre la surface de l’os, riche en vaisseaux sanguins lui assurant l’apport en nutriments indispensable à son entretien.

La douleur n’apparaît qu’en course, à la marche prolongée, ou lors de la descente d’escalier, rarement au repos. Elle est souvent plus intense pendant les phases d’accélérations et de décélérations, se situe au niveau du tibia et, contrairement à la fracture de fatigue, elle n’est pas ressentie sur un point précis, mais plutôt sur une zone diffuse de plusieurs centimètres.

Que faire ?

Cette pathologie nécessite un repos d’un à deux mois en fonction de son intensité, des étirements à base de rotation externe du pied (qui soulage la douleur). Les consignes de traitement et de prévention sont les mêmes que celles concernant la fracture de fatigue.

Les blessures dorsales les plus courantes

Vous trouverez quelques conseils de traitements de ces blessures en cliquant ici.

Pain in bottom side of spineLe lumbago

Plus connu sous le nom de « tour de rein », le lumbago est une inflammation vertébrale de la région lombaire.

Il est en général causé par un faux mouvement lors d’une activité sportive ou de la vie quotidienne (notamment lorsque vous portez un objet lourd avec une mauvaise posture, ou lorsque vous vous retournez brusquement), entraînant une fissure de l’anneau fibreux encerclant le noyau du disque intervertébral, très innervé, qui laisse alors passer une partie de la gélatine composant le noyau.

La douleur ressentie est vive, parfois jusqu’à couper la respiration (le diaphragme n’étant pas très loin), et entraîne une contraction réflexe et intense des muscles de la zone touchée pour la protéger.

On peut alors se retrouver complètement bloqué, « plié en deux » (au sens propre il va de soi…) et, dans les cas sévères, dans l’impossibilité de se redresser.

Le lumbago peut également être la conséquence d’un manque de tonicité et de souplesse dorsale, pouvant entraîner une dégénérescence des disques intervertébraux (s’aggravant avec l’âge), de mauvaises postures répétés et/ou du surpoids (notamment chez les femmes enceintes), d’un manque d’échauffement, de récupération ou de progressivité dans l’effort physique.

La hernie discale

Il s’agit d’un lumbago aggravé : la fissure de l’anneau fibreux s’agrandit et laisse sortir une partie du noyau à l’extérieur du disque. Elle concerne principalement les vertèbres lombaires, mais peut également toucher les cervicales.

L’intensité de la douleur ressentie, qui dépend de la gravité de la hernie, est en général vive, parfois irradiante car les nerfs à proximité de la hernie peuvent être comprimés par une partie du noyau intervertébral, et s’enflammer. Au niveau lombaire, la douleur pourra ainsi descendre dans la fesse, puis le long de la jambe jusqu’au pied : on parle alors de sciatique (lire ci-dessous).

Dans certains cas, la douleur est très intense, soulagée uniquement par le repos et une position « en chien de fusil ». Elle pourra être exacerbée par les mouvements de flexion ou de rotation du dos, la toux ou les éternuements, et par les positions prolongées assise, debout ou allongé sur le ventre, handicapant les gestes de la vie quotidienne.

Bonne nouvelle : une hernie discale soignée à temps et sérieusement peut être guérie en six semaines environ.

Les consignes de prévention sont identiques à celles concernant les lumbagos.

La sciatique

C’est une inflammation du nerf sciatique, d’où son nom. Celui-ci part du bas de la colonne lombaire et se prolonge jusqu’au pied.

La sciatique survient lorsque ce nerf est comprimé, soit par une partie du noyau du disque intervertébral en cas d’hernie discale, soit par un décalage entre deux vertèbres, soit par un canal étroit (congénital).

La douleur ressentie est lancinante et peut se faire sentir sur une partie ou la totalité du parcours du nerf (fesse, jambe, pied). Elle est parfois accompagnée d’engourdissement, de fourmillements et d’une faiblesse musculaire de la zone concernée.

La sciatique se soigne généralement bien en l’espace de quelques semaines. Cependant, si la douleur dure plus de trois semaines et s’amplifie, un avis médical est nécessaire.

Les consignes de prévention sont identiques à celles concernant les lumbagos.

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